Pensée essentielle à méditer : “L’Evangile est la réponse totale de Dieu au besoin total de l’homme.”[1 Darrow Miller
La foi comme seule condition du salut
Le salut renferme trois temps : le passé, le présent et le futur. Dans leur ouvrage « Fondements », Tom et Kay Warren traduisent cette idée de la manière suivante : dans le passé j’ai été sauvé de la condamnation du péché. C’est la justification. Dans le présent je suis sauvé de la puissance du péché. C’est la sanctification. Dans le futur je serai sauvé de la présence du péché. C’est la glorification.
Bref, le salut désigne une réalité présente et un espoir futur. Mais comment avons-nous pu saisir cette réalité ?
La foi est la seule condition du salut. Pour être sauvé, il faut avoir la foi. Dieu choisit la foi comme la seule condition du salut par ce qu’en fait, de manière naturelle, tout le monde a la foi. Sans elle, la vie serait impossible sur la terre. Par exemple, c’est la foi qui nous permet de prendre un avion pour traverser l’océan atlantique sans nous soucier de la formation et de la compétence du pilote et encore moins des conditions dans lesquelles l’appareil a été fabriqué. La foi n’est étrangère à aucun être humain.
Dans ce contexte théologique précis, la foi comme condition de salut dont je parle est définie par la Bible comme étant une ferme assurance des choses qu’on espère et une démonstration de celle qu’on ne voit pas.[2] Ce verset nous permet de conclure que la foi repose sur des évidences (démonstrations) ou des informations correspondant à la réalité.
Croire en Jésus signifie que vous Le confessez de votre bouche comme Seigneur et Sauveur et vous croyez que sa mort et sa résurrection sont une réalité incontournable.[3]
Ainsi croire c’est connaître. En Jean 17 au verset 3, Jésus définit ainsi la vie éternelle : Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
Croire en Jésus est plus qu’un simple acte de confession de péché. C’est une relation, un mode de vie qui découle de mon acte de foi basé sur des informations réelles pouvant être vérifiées, étudiées, expliquées et comprises. En d’autres termes, il s’agit d’une foi reposant sur des faits. Ce n’est pas un saut dans le vide ou un coup d’émotions. C’est un acte, une décision personnelle intelligemment prise.
Avez-vous confessé Jésus, dont le nom signifie Dieu sauve ? Croyez-vous qu’il est mort et ressuscité ? Si vos réponses sont oui, alors vous pouvez vous assurer que vous êtes sauvés. Alors, contemplons avec Karl Barth notre Sauveur en ces termes :[4]
Contemplons à nouveau Jésus-Christ sur la croix. Regardez-le et essayez de comprendre que c’est pour vous, pour moi, pour nous tous, qu’il a enduré ses souffrances. Il a porté notre péché, a pris notre place de captif, s’est chargé de nos douleurs. Il ne l’a pas fait en vain. Il nous en a déchargés. Il a agi comme capitaine. Il a enfoncé les lignes ennemies. Il a déjà remporté la victoire. Tout ce que nous avons à faire, c’est de le suivre et de vaincre avec lui. Nous sommes sauvés par lui et en lui. Le péché n’a désormais plus de pouvoir sur nous. La porte de notre prison est ouverte… Lorsque lui, le Fils de Dieu, nous rend libres, nous sommes vraiment libres.
En tant que personne nouvellement régénérée, sauvée, votre vie spirituelle est plus stimulante quand vous avez la garantie certaine, pas une certaine garantie, que vous êtes sauvés. Etant placé sous la seigneurie de Jésus-Christ, vous êtes amplement couvert par son sang. Rien ne peut vous ravir de sa main. Son amour parle plus fort que les doutes qui vous assaillent et vous hantent.[5]
En somme, vous n’avez rien fait pour mériter le salut. Vous ne pouvez également rien faire pour garder votre salut si ce n’est de continuer à croire en Jésus-Christ. Tout comme vous êtes sauvés par la foi en Lui, c’est aussi par cette même foi que la vie chrétienne victorieuse est possible. Votre salut n’est pas fragile comme un œuf pour le perdre à chaque faux pas, ni un ballon de basket-ball pour le frapper comme bon vous semble sans aucune conséquence spirituelle et morale.
[1] Darrow Miller. Faites des nations mes disciples : clés pour une réforme de nos sociétés, Ed. Jeunesse en mission, 2008, p. 77
[2] Héb.11.1
[3] Voir Eph. 2.8, 9; Rom.10.9
[4] Cité par Alister McGrath dans Le Dieu inconnu, p. 92
[5] Voir Jn.10 ; Rom. 8 ; 1 Jn.5.13


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